Dernières nouvelles

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Offrir un REEE comme cadeau, suivi des marchés et de la lecture

Offrir un REEE comme cadeau

Avec la période des fêtes qui est à nos portes, il arrive souvent que l’on offre de l’argent comme cadeau à nos enfants, petits-enfants ou encore neveux et nièces ou encore un cadeau dont l’utilité ne sera pas toujours apprécié.

Offrir l’éducation en cadeau

Il faut savoir que les frais de scolarité au Canada s’élèvent à 6 800$ par année pour les études post-secondaires. Vous pouvez donc participer à la réussite scolaire de l’enfant en diminuant le stress financier des études pour l’enfant et les parents.

En discutant avec les parents, vous pourriez décider d’offrir 100$ à chaque anniversaire ou fête ou encore un dépôt mensuel de 10$ par mois. En faisant cela, votre argent va se multiplier!

Profitez des subventions gouvernementales

Vos cotisations donnent droit à la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) de 20% et le Québec ajoute une subvention de 10% pour un total de 30%.

De plus, le Bon d’études canadien (BEC) donne un coup de main aux familles à faible revenu en leur versant jusqu’à 2 000$ par enfant à vie.

Données et faits sur le coût des études supérieures

  • 17 200$ Montant prévu pour des droits de scolarité annuels d’ici 2035 (augmentation de 153%)
  • 93% Nombre de Canadiens qui affirment qu’ils poursuivraient des études supérieures si c’était gratuit
  • 26 300$ Montant de la dette moyenne qu’auront accumulé 41% des diplômés universitaires détenant un baccalauréat au début de leur carrière
  • 14 090$ Facture moyenne pour une résidence sur le campus et un plan de repas obligatoire à Toronto pour une période de huit mois
  • 47% Nombre de familles canadiennes qui ont un REEE

Vous pouvez avoir des détails supplémentaires dans ce document fait par Fidelity.

Suivi des marchés

En effet, pour une troisième semaine consécutive (semaine du 9, du 16 et du 23 novembre) , le début de semaine a débuté avec une hausse des actions mondiales en réponse à des nouvelles encourageantes sur les vaccins contre la COVID-19, cette fois d’AstraZeneca et de l’Université d’Oxford.

Des bonnes nouvelles cette semaine, d’autres à venir?

La montée des marchés boursiers a reçu un nouvel élan après que l’administration des services généraux des États-Unis ait reconnu Joe Biden comme le vainqueur de l’élection présidentielle, permettant au processus de transition de se dérouler plus facilement. De plus, les investisseurs ont grandement apprécié la nouvelle que Joe Biden nommera l’ancienne présidente de la Banque centrale américaine, Janet Yellen, au poste de secrétaire au Trésor américain.

Les principaux indices boursiers américains – dont le S&P 500, le Dow Jones Industrial Average et le Nasdaq Composite – ont atteint des niveaux records. Le Dow Jones a brièvement dépassé la barre des 30 000 points pour la toute première fois de son histoire. L’indice boursier canadien, le S&P/TSX , a pour sa part, remonté en territoire positif depuis le début de l’année. Le Nikkei 225, indice boursier du Japon, a atteint son plus haut niveau depuis mai 1991.

L’accumulation de bonnes nouvelles pousse l’indice Dow Jones au-delà du seuil psychologique de 30 000

La volatilité du marché boursier, qui est mesurée par l’indice de volatilité (VIX) du Chicago Board Options Exchange, est tombée à son plus bas niveau depuis le mois de février. Finalement, l’anticipation d’une demande plus élevée a fait grimper les prix des produits de base liés à la croissance économique. Le pétrole West Texas Intermediate (WTI) a grimpé à son prix le plus élevé en huit mois et le cuivre à son meilleur niveau en deux ans et demi.

Élections américaines 

Les actions du monde entier ont bondi et les taux des obligations d’État ont chuté après la victoire de Joe Biden et la probabilité que le Sénat demeure sous le contrôle républicain. Le fait que les démocrates n’aient pas été en mesure de balayer les deux chambres du Congrès ainsi que la présidence, comme certains l’avaient prévu, implique qu’il y a donc de fortes chances que ces derniers soient incapables de mettre en œuvre bon nombre des changements politiques majeurs discutés pendant leur campagne électorale.

Du côté des investisseurs, ceux-ci ne s’attendent plus à des hausses d’impôts, ni à un retour en arrière des réductions d’impôt sur les sociétés de 2017 ni à une réglementation supplémentaire importante. De plus, il n’y aura probablement pas de « nouvel accord vert », pas d’option de soins de santé publique, pas de changements aux règles du Sénat ou de changements dans la structure de la Cour Suprême. Cependant, tout cela peut encore changer, car le contrôle du Sénat sera déterminé lors du second tour des élections en Géorgie le 5 janvier 2021.

Bien que des mesures de relance budgétaire supplémentaires devraient aider à compenser les dommages économiques de la COVID-19, le gouvernement américain divisé pointe vers des mesures de relance économique plus petites. Cela signifie donc moins de dépenses financées par la dette et un risque moindre d’inflation future. En conséquence, les taux obligataires ont chuté, et avec eux, le dollar américain.

La Fed perd quelques uns de ses programmes d’urgence… relance des négociations pour un stimuli fiscal?

Finalement, moins de stimulus signifie également que la Réserve fédérale devra peut-être en faire davantage en réaction à tous ralentissements résultant de l’augmentation des infections et des restrictions liées à la COVID-19. Cela renforce les attentes de taux d’intérêt plus bas et plus longtemps.

En bref, le résultat serré de l’élection américaine a permis de garantir que les éléments clés du marché haussier des actions resteraient en place dans un avenir prévisible.

Economie canadienne

Le S&P/TSX a effacé sa perte depuis le début de l’année principalement grâce à la remontée du secteur de l’énergie. En effet, alors que l’optimisme économique croissant a soutenu les prix du pétrole, le secteur a reçu un soutien supplémentaire d’un rapport de la US Energy Information Administration qui a montré une baisse surprise des stocks de pétrole brut américain. Cependant, il faut se rappeler que plusieurs analystes stipulent que la demande mondiale ne reviendra pas au niveau de 2019 avant 2022 au minimum (world oil).

Les soins de santé ont également connu une bonne semaine, car les titres de cannabis ont continué leur montée en raison des attentes que l’administration Biden pourrait décriminaliser la marijuana.

Économie américaine

Secteurs boursiers : Dans l’indice boursier principal des États-Unis, le S&P 500, les secteurs de l’énergie et des services financiers ont mené les gains, tandis que les services publics et l’immobilier ont sous-performé.

Novembre marqué par une forte rotation des thèmes d’investissement

La surperformance des entreprises qui bénéficieraient d’un retour à une activité économique normale – un thème qui a fait les manchettes dernièrement en raison des vaccins – s’est poursuivie cette semaine. En effet, les sociétés de moyennes capitalisations ont surperformé les grandes capitalisations. D’ailleurs, le Russell 2000 a connu un excellent mois avec une performance de +18,99%.

Les analystes de plus en plus optimistes envers les bénéfices des entreprises

Données économiques : Les données économiques étaient plus mitigées. En effet, alors que certains indices des directeurs d’achat suggéraient que l’activité économique augmentait au rythme le plus rapide depuis 2015, la confiance des consommateurs a reculé et les demandes de prestations de chômage ont augmenté pour la deuxième semaine consécutive. Cela reflétait probablement un ralentissement en réponse à la flambée des cas de la COVID-19 et au renouvellement des restrictions à travers le pays.

La baisse de la confiance et des
revenus se fait sentir

Économies européennes et asiatiques 

Tous les principaux marchés boursiers d’Europe et d’Asie ont terminé le mois en territoire positif grâce à l’optimisme des vaccins l’emportant sur la baisse de confiance des consommateurs et des entreprises. Les signes indiquant que les cas pourraient atteindre un sommet en Europe ont conduit certains gouvernements à assouplir temporairement les restrictions pour les vacances de Noël.

Du côté asiatique, les marchés boursiers ont connu un bon mois en raison du fait que de nombreux pays de la région ont signé le plus grand accord de libre-échange au monde (Regional Comprehensive Economic Partnership).

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L’importance de bien choisir son hypothèque, suivi des marchés et de la lecture

L’importance de bien choisir son hypothèque

Suite à un article paru dans La Presse du 1er novembre qui s’intitule Prisonnier de votre hypothèque, nous avons trouvé important de revenir sur l’importance de bien choisir son hypothèque.

Le taux n’est pas le seul point à vérifier

Notre premier reflexe est de toujours regarder pour avoir le taux d’intérêt le plus bas possible. Bien que cela soit compréhensible, ce n’est pas le seul point à considérer. Les pénalités si vous décidez de casser votre hypothèque avant son terme ont aussi un gros impact.

Il faut savoir que la pénalité équivaut à trois mois d’intérêt ou au « différentiel du taux d’intérêt », selon la formule qui donne la pénalité la plus élevée. Cela veut dire que si le taux affiché est de 4% et que votre taux réel après négociation est de 2%, votre pénalité sera calculé sur le 4%.

Voici les montants que peuvent représenter une pénalité sur une hypothèque de 300 000$ à un taux de 3.24%.

On constate que les pénalités peuvent varier de 4 251$ à 15 739$. Si jamais vous devez casser votre hypothèque suite à un problème de santé, une séparation ou encore un coup de foudre pour une nouvelle demeure, cela pourrait vous couter très cher.

Astuces pour diminuer votre pénalité

Les préteurs permettent tous de vous autoriser à doubler vos paiements ou à payer un montant forfaitaire supplémentaire sur votre hypothèque. Cela varie entre 5% et 25% selon les préteurs, vous permettant ainsi de baisser le solde de votre hypothèque et par le fait même votre pénalité.

L’autre astuce consiste à déménager votre hypothèque sur votre nouvel achat. « Si vous achetez une maison, demandez au prêteur si vous pouvez transférer votre hypothèque. Cela signifie que votre taux d’intérêt et les conditions actuelles vous suivent. Cela vous évite de résilier votre contrat hypothécaire et d’en obtenir un nouveau », explique l’Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC).

Utiliser un courtier indépendant

Pour vous aider à trouver le meilleur produit pour vos besoins, nous ne pouvons que vous conseiller d’utiliser un courtier indépendant qui sera en mesure de trouver le meilleur produit et pas juste le meilleur taux. Nous travaillons depuis de nombreuses années avec PlaniPrêt, il nous fera plaisir de vous référer chez eux si vous en avez besoin.

Suivi des marchés

Les actions mondiales chutent alors que les nouveaux cas de COVID-19 atteignent des niveaux records dans plusieurs pays.

Les actions du monde entier ont chuté cette semaine alors que la croissance des cas de la COVID-19 a atteint des records aux États-Unis et dans les principaux pays européens. Plusieurs grandes économies européennes ont rétabli des mesures de confinement qui ralentiront probablement l’activité économique dans les semaines à venir.

Alors que les nouvelles restrictions menaçaient de faire baisser la demande de pétrole, le prix du WTI (-10,21%) est tombé à son plus bas niveau en cinq mois. Simultanément, le sentiment et le besoin de sécurité sur les marchés boursiers ont poussé le dollar américain à la hausse. La volatilité des marchés boursiers, telle que mesurée par l’indice de volatilité (VIX), a atteint son plus haut niveau depuis juin.

Économie américaine

Les craintes selon lesquelles l’augmentation des cas de la COVID-19 affaiblirait l’économie ont été aggravées par la fin de l’espoir d’un plan de relance budgétaire pré-électorale. De plus, les craintes que les résultats de l’élection présidentielle soient plus serrés ont également ajouté une pression supplémentaire sur les actions.

Tous les secteurs du S&P 500 ont chuté, menés par la technologie et le secteur industriel. D’ailleurs, Boeing, Lockheed Martin et Raytheon Technologies n’ont pas aidé la cause du S&P 500 puisqu’ils ont chuté lorsque la Chine a annoncé son intention de sanctionner les trois entreprises en réponse à l’approbation des États-Unis pour la vente d’armes à Taïwan.

Pendant ce temps, les données économiques ont continué à paraître globalement positives. La première lecture du PIB du troisième trimestre a montré le gain (+ 33,10%) le plus important jamais enregistré, dépassant les attentes des économistes.

Le prix des maisons, le revenu personnel et les commandes de biens durables ont également augmenté plus que prévu, et les inscriptions hebdomadaires au chômage ont continué de s’améliorer progressivement.

Les résultats trimestriels des compagnies américaines semblaient beaucoup plus solides que les attentes, mis en évidence par une croissance robuste chez Amazon, Microsoft et Alphabet. Cependant, les actions ont tout de même reculé, après que plusieurs sociétés aient émis des prévisions prudentes pour les trimestres à venir.

Dans le S&P 500, les secteurs de la technologie et de la consommation discrétionnaire ont été particulièrement faibles à la suite du procès antitrust contre Alphabet (Google).

Cependant, le titre d’Alphabet a lui-même ignoré la nouvelle et a terminé positivement la semaine, suggérant que les investisseurs ne considéraient pas l’action en justice comme une menace pour les activités de la société comme le craignait initialement le marché.

Du côté de Facebook, le titre a également connu une bonne semaine, gagnant simultanément avec Snap Inc., qui a bondi après des résultats trimestriels solides. Grâce aux gains d’Alphabet et de Facebook, les services de communication ont été le secteur le plus solide du S&P 500 cette semaine.

Économie canadienne

L’indice composé canadien S&P/TSX a connu sa plus forte baisse hebdomadaire depuis mars en raison de la faiblesse du secteur de la technologie lorsque le poids lourd, Shopify, a reculé à la suite de ses résultats trimestriels.

Le secteur de l’énergie a été particulièrement faible, plusieurs entreprises ayant déclaré des bénéfices trimestriels décevants. La semaine a été marquée par l’annonce de Cenovus Energy Inc. de l’acquisition de Husky Energy Inc., une transaction qui a fait de Husky l’un des titres les plus performants de l’indice boursier canadien.

Près de 75% du recul du PIB a été renversé déjà

La ministre des Finances, Chrystia Freeland a tenté de renforcer la confiance des Canadiens en leur garantissant que les programmes d’aide d’urgence du gouvernement ne seront pas retirés de sitôt. La banque du Canada, après sa décision de mercredi de maintenir les taux d’intérêt inchangés, a également signalé son intention de maintenir un degré élevé de relance monétaire jusqu’en 2023 au moins.

Économies européennes et asiatiques 

Tous les principaux marchés boursiers d’Europe et d’Asie ont terminé la semaine en baisse. Alors que les confinements nationaux étaient mis en place en Allemagne, en Italie, en France et en Espagne, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a déclaré que l’économie perdait de son élan plus rapidement que prévu et que d’autres mesures de relance monétaire seraient prévues d’ici décembre.

L’indice boursier de l’Allemagne, le DAX, a été particulièrement faible lors du mois avec une performance de -8,54%. Le fabricant de logiciels SAP SE, qui représente 10% de l’indice, a chuté de 20% après avoir réduit ses prévisions de revenus en raison de l’impact de la COVID-19 sur ses activités.

Chine: Un rebond vigoureux du PIB et des ventes au détail

Du côté asiatique, les actions ont mieux résisté que celles en Amérique du Nord et en Europe. Le Japon a été le marché développé le plus performant, les chiffres de l’emploi et de la production industrielle étant meilleurs que prévu. Le PMI manufacturier officiel de NBS pour la Chine a été de 51,4 en octobre 2020, soit tout près du record atteint lors du mois de septembre (51,5). La dernière lecture a souligné le huitième mois consécutif de croissance de l’activité des usines, dans un contexte de reprise continue de l’économie après le choc de la COVID-19.

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Le point sur la COVID et Peak, suivi des marchés et de la lecture

Le point sur la COVID et Peak

Fin de la PCU et nouvelles aides

La PCU a officiellement pris fin le 27 septembre. Le programme aura permis d’aider plus de 8.8 millions de canadiens en versant plus de 79.3 milliards de dollars.

Pour continuer à aider les gens affectés par la COVID, le gouvernement a modifié les règles d’accès au chômage. Les gens sont à présents admissibles dès qu’ils ont travaillé 120 heures, peu importe le taux de chômage dans la région habitée. De plus, le montant est majoré à 500$ par semaine pour assurer un revenu équivalent à la PCU.

Pour les gens non éligibles au chômage, le gouvernement a mis en place les aides suivantes :

  • Prestation canadienne de la relance économique : prestation venant en aide aux travailleurs automnes avec une compensation allant jusqu’à 400$ par semaine
  • Prestation canadienne de maladie pour la relance économique : prestation venant en aide aux personnes devant s’isoler 14 jours suite à un test au COVID-19 allant jusqu’à 500$ par semaine
  • Prestation canadienne de la relance économique pour proches aidants : prestation venant en aide aux proches aidants qui doivent rester à la maison pour aider une autre personne allant jusqu’à 500$ par semaine

Vous pouvez retrouver le détail des aides sur le site du gouvernent du Canada.

Télétravail prolongé chez Peak et pour nous

Avec le passage en zone rouge à Québec et Montréal, Peak a annoncé que leurs bureaux resteraient fermés jusqu’à la fin de l’année 2020 et que la décision pour 2021 n’est toujours pas prise. Cela veut dire que l’ensemble des 135 employés vont continuer à travailler à distance, comme c’est le cas depuis le début du mois de mars.

Pour notre part, tel que vous nous l’avions annoncé dans notre dernière infolettre, nous devions recommencer les visites en personne. Nous avons dû revoir cette décision et nous continuerons pour le moment les rencontres virtuelles. Nous voulons à tout prix éviter d’être un facteur de transmission dû aux grands nombres de rencontres que nous faisons dans une semaine.

Lorsque la ville de Québec ne sera plus en zone rouge, nous vous reviendrons avec la possibilité de faire des rencontres en personnes. Sachez que nous avons aussi hâte que vous de retrouver une certaine normalité et de pouvoir venir vous rencontrer chez vous.

Suivi des marchés

Les marchés boursiers ont chuté durant le mois de septembre alors que les taux d’infection liés à la COVID-19 se sont accélérés dans plusieurs pays, ce qui a entraîné des restrictions plus strictes dans certains pays et créé des vents contraires pour la croissance économique.

Un mois de septembre négatif et volatile

Difficulté en vue pour les mesures de relance supplémentaires américaines

En outre, la probabilité d’une nouvelle relance budgétaire américaine s’est estompée au milieu de l’inquiétude grandissante concernant un résultat électoral américain inconnu ou chaotique.

Portrait des indices Nord-Américains au T3

D’autre part, plusieurs responsables de la Réserve fédérale américaine, dont le président Jerome Powell, ont souligné le besoin urgent de mesures de relance supplémentaires pour stimuler la plus grande économie du monde. La possibilité pour les démocrates et les républicains de s’entendre sur un autre projet de loi de dépenses avant les élections, voire cette année, semblait encore plus faible compte tenu de la confrontation qui se dessinait au Sénat sur le processus de remplacement de la juge Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême.

Le pétrole recule de nouveau

L’incertitude entourant les perspectives d’un accord de relance a accru la pression le prix du pétrole qui chutait déjà en raison de craintes de surproduction.

Le marché pétrolier a eu du mal avec le retour de la production libyenne et une augmentation inattendue des exportations de l’Arabie saoudite et de l’Irak. Les exportations russes devraient également augmenter selon les attentes des analystes.

Par ailleurs, les perspectives pour le pétrole se sont affaiblies lorsque la Chine a annoncé son intention d’augmenter les sources de combustibles non fossiles à 20% de ses besoins énergétiques d’ici 2025, soit cinq ans plus tôt que prévu. Cela fait suite à une promesse surprise du président chinois à l’Assemblée générale des Nations Unies de rechercher la neutralité carbone d’ici 2060.

Le retour du spectre du Brexit?

En Europe, les inquiétudes concernant les négociations sur le Brexit et une augmentation spectaculaire des nouveaux cas de COVID-19 ont dominé un indice allemand de confiance des investisseurs XEW meilleur que prévu et ont poussé les marchés européens à la baisse.

Du côté du Royaume-Uni, le risque de quitter l’Union Européenne sans accord de libre-échange augmente, alors que la Grande-Bretagne s’apprête à violer les termes de l’accord post-Brexit qu’elle a signé plus tôt cette année.

La banque centrale d’Angleterre a surpris les marchés en annonçant qu’elle discutait activement la possibilité de taux négatifs au Royaume-Uni.

Malgré la seconde vague en cours, la
confiance et l’activité demeurent résilients

Au niveau des bonnes nouvelles, la confiance économique de la zone euro a augmenté pour le cinquième mois consécutif. Parmi les autres nouvelles qui ont stimulé les marchés boursiers de l’Europe, citons la baisse du taux de chômage en Allemagne – et étonnamment, en Italie – et des ventes au détail plus fortes.

La surprise Trump et la COVID

La surprise du mois d’octobre – le président américain, Donald Trump, a été testé positif à la COVID-19 vendredi – a ajouté une nouvelle incertitude à la veille des élections présidentielles américaines qui auront lieu le 3 novembre prochain.

La nouvelle de l’infection de Donald Trump a soulevé des questions sur sa capacité à faire campagne (y compris si le deuxième débat aura toujours lieu le 15 octobre prochain), sur le calendrier des auditions de confirmation pour sa candidate à la Cour suprême et si un accord peut être conclu concernant le plan de relance budgétaire.

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Résultat de notre sondage, suivi des marchés et de la lecture

Résultat de notre sondage

Nous tenons en premier lieu à vous remercier d’avoir pris le temps de répondre à notre sondage. Vos réponses nous ont été fort utiles pour nous ajuster et s’assurer de continuer à correctement répondre à vos attentes.

Ajustement de notre info-lettre

Suite à la compilation de vos réponses, nous allons ajuster notre info-lettre pour mieux répondre à vos demandes. Vous êtes dans l’ensemble à plus de 80% satisfaits de notre info-lettre et de son contenu, confirmant que notre travail vous satisfait.

Vous êtes 80% à trouver que la section baladodiffusions et la lecture est la section la moins inintéressante. Nous allons regarder pour la remanier et l’ajuster lors des prochains envois, d’autant plus que les compagnies de fonds ont pour le moment arrêter les vidéos pour les investisseurs.

Finalement, concernant la fréquence, vous êtes 75% à préférer un envoi mensuel, 15% au deux semaines et 10% au trimestre. Nous en déduisons que l’envoi à chaque semaine est rendu trop fréquent pour vous, nous allons donc faire un envoi par mois à présent. Nous le ferons la première semaine de chaque mois, ce qui nous permettra de faire un retour sur le mois qui vient de passer au niveau des marchés.

Ajustement de nos rencontres

Le sondage nous a permi de confirmer que vous avez été satisfaits de notre suivi et de nos rencontres virtuelles durant cette crise sanitaire. Nous tenons à vous remercier de vous être ajustés aux rencontres virtuelles et aux signatures à distance.

Concernant les futures rencontres, vous êtes 50% à vouloir continuer des rencontres virtuelles et 50% à vouloir des rencontres en personne. Si les conditions sanitaires le permettent, à partir du 1er octobre, nous vous proposerons soit faire une rencontre virtuelle, soit une rencontre en personne avec le respect des normes sanitaires (port du masque durant la rencontre, lavage des mains et respect autant que possible du 2 mètres de distance).

Évidement, si nous développons le moindre symptômes de rhumes ou de grippes, nous vous proposerons soit reporter la rencontre en personne ou de la remplacer en rencontre virtuelle. Nous nous attendons qu’il en soit de même pour vous si vous avez des symptômes.

Suivi des marchés

La tendance haussière des dernières semaines s’inverse après que les marchés boursiers américains ont atteint des sommets.

Les marchés mondiaux ont terminé la semaine en territoire négatif cette semaine. Pourtant, en début de semaine, les poids lourds du S&P500 (Apple, Alphabet et Amazon) avaient propulsé le S&P500 et le Nasdaq à des niveaux records.

Le comportement des petits investisseurs
semble expliquer la surperformance des technos

Cependant, l’élan boursier des dernières semaines a été interrompu par une baisse d’environ 10% du Nasdaq (de mercredi à vendredi). Le retour soudain à la prudence des investisseurs a soutenu le dollar américain, qui était tombé à son plus bas niveau depuis deux ans la semaine précédente après l’annonce par la Réserve fédérale américaine d’une continuation de sa politique monétaire accommodante. La force du dollar, à son tour, a exercé une pression sur les prix des matières premières, notamment le pétrole et l’or.

Après 5 mois consécutifs de gains, devenu trop dispendieux?

Économie américaine

Aux États-Unis, la technologie a pesé lourd sur le S&P500. Cependant, le recul du secteur n’a pas eu d’impact majeur sur le gain réalisé depuis le début de l’année, qui dépasse encore 25%.

Le secteur de l’énergie a affiché une baisse plus marquée que la technologie cette semaine, mais à moins d’un dixième du poids du S&P500, son impact a été beaucoup plus petit.

Outre les vents contraires de cette semaine liés à l’appréciation du dollar américain, les prix du pétrole ont chuté en raison des stocks excédentaires des raffineries, qui ont freiné la demande. Contrairement au secteur des matériaux canadien, qui a été dominé par la baisse des titres d’or, le secteur des matériaux du S&P500 a été soutenu par la force des sociétés chimiques, qui bénéficient de produits pétroliers à bas prix.

Le secteur manufacturier en
mode reprise, et le niveau des inventaires devenu très bas!

Du côté des données économiques, l’indice PMI (Purchasing Managers Index) a été meilleur que prévu, les chiffres de l’emploi ont été bons avec plus de 1,370 millions d’emplois créés lors du mois d’août.

Économie canadienne

Au Canada, le S&P/TSX a vu chaque secteur perdre du terrain et sous-performer son homologue américain S&P500.

Contrairement à l’indice américain, le TSX demeure bien en deça de son sommet de février et demeure en baisse de près de 5% depuis le début de l’année. Le secteur technologique a mené les secteurs en déclin.

Les secteurs de l’énergie et des matériaux ont également pesé sur l’indice avec la baisse du prix du pétrole et de l’or. Alors que l’aversion au risque s’est installée sur le marché, les secteurs défensifs comme les services publics et la consommation de base ont surperformé. Ces groupes sensibles aux taux d’intérêt ont également profité de la baisse des rendements obligataires

Marchés boursiers européens et asiatiques

Les marchés boursiers européens ont surperformé leurs homologues nord-américains, mais ont tout de même terminé la semaine en territoire négatif. La France a été le marché boursier ayant connu la plus faible baisse en raison de l’annonce d’un plan de relance économique de 100 milliards d’euros.

Le Japon a été le marché boursier le plus performant de la semaine en raison du fait que Berkshire Hathaway Inc. de Warren Buffet ait réalisé des investissements majeurs dans plusieurs grandes sociétés japonaises cotées à la bourse.

Le secteur manufacturier et les nouvelles commandes à
l’exportation continuent de bondir

Du côté de la Chine, les exportations ont grimpé de 9,5% en août ce qui est largement supérieur aux attentes de 7,1%. Cela a marqué le troisième mois consécutif d’augmentation des ventes à l’étranger et le taux le plus rapide depuis mars 2019. Il faut noter que les exportations chinoises ont été stimulées par des expéditions records de fournitures médicales et une forte demande de produits électroniques.

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Rappel de notre sondage, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Rappel de notre sondage

Dans le but de mieux vous servir et d’ajuster notre réflexion vis à vis de la fréquence de l’infolettre ainsi que de nos rencontres avec vous, nous avons mis au point un rapide sondage qui nous permettra de nous ajuster pour le reste de l’année 2020 et possiblement le début de l’année 2021. Si vous n’avez pas encore pris le temps d’y répondre, vous pouvez le faire cliquant sur le lien suivant.

Suivi des marchés

L’optimisme face au traitement de la COVID-19 aide à stimuler les marchés boursiers mondiaux

Les marchés mondiaux ont conclus la semaine avec beaucoup d’enthousiasme en raison des grands espoirs qu’un traitement de la COVID-19 arrive bientôt, alors que les régulateurs américains ont approuvé le plasma sanguin d’urgence pour les patients atteints de la COVID-19, et rapportent que l’administration du président Trump pourrait accélérer la recherche d’un vaccin.

La comparaison avec les taux d’intérêt indique
un marché moins dispendieux qu’on peut le penser!

Les responsables américains et chinois ont émis des messages apaisants selon lesquels ils continueront de faire avancer la mise en œuvre de l’accord commercial.

Les principaux indices boursiers, tels que le S&P500 (+3,26%) et le Nasdaq (+3,39%), ont atteint des niveaux records.

Mercredi, l’indice MSCI World a atteint un record, alors que des liquidités continuaient à affluer sur les marchés boursiers du monde entier

Économie américaine (S&P 500 : +3,26%):

Aux États-Unis, le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a retenu l’attention. Ce dernier s’est exprimé jeudi à Jackson Hole lors du forum politique annuel de la Fed. Ce discours était très attendu par les investisseurs car le président Powell devait fournir des mises à jour de politique par le Federal Open Market Committee (FOMC).

Des taux bas pour plus longtemps, afin de stimuler l’inflation

La Fed a notamment ajusté sa stratégie pour atteindre son objectif d’inflation à plus long terme de 2% en notant qu’il « cherche à atteindre une inflation moyenne de 2% au fil du temps ». Cela signifie qu’après des périodes où l’inflation est restée constamment inférieure à 2%, une politique monétaire appropriée visera probablement à permettre à l’inflation de passer modérément au-dessus de 2% pendant un certain temps

L’optimisme et les vaccins : L’optimisme quant aux vaccins a donné des ailes aux titres boursiers des compagnies aériennes et de croisière. Pendant ce temps, le prix du pétrole (+1,70%) a augmenté en raison des ouragans Marco et Laura qui ont ravagé la côte américaine du golfe. Plus de la moitié de la production de pétrole dans le golfe du Mexique a été arrêtée et les résidents ont été évacués.

Économie canadienne : en hausse grâce aux pétroles et aux banques

Au Canada, les résultats trimestriels des banques canadiennes ont retenu l’attention.

En effet, la Banque Scotia a déçu les investisseurs en déclarant sa première perte nette trimestrielle en 18 ans après que son unité bancaire internationale, en particulier en Colombie, ait subi des pertes.

Pendant ce temps, la Banque de Montréal a battu les estimations des analystes en profitant de bénéfices records provenant notamment de ses activités de gestion de patrimoine. La Banque Royale du Canada, Toronto Dominion et la CIBC ont également surpassé les attentes des analystes.

La confiance et les dépenses des
ménages démontrent une tendance positive

D’autre part, le dollar canadien a gagné du terrain, atteignant un sommet de sept mois par rapport au dollar américain grâce à la stabilité des prix du pétrole, l’une des principales exportations du Canada.

Statistique Canada a publié des données qui montrent que le PIB canadien a reculé de 11,8% au deuxième trimestre, soit la baisse trimestrielle la plus rapide jamais enregistrée. Les données ont également démontré que le PIB du mois de juin a augmenté de 6,5% par rapport au mois précédent, ce qui est la reprise mensuelle la plus rapide jamais enregistrée.

Le pire trimestre de l’histoire est enfin derrière nous!

Marchés boursiers européens et asiatiques en hausse malgré la deuxième vague

Les marchés boursiers européens ont continué de s’inspirer de leurs homologues nord-américains et ont terminé la semaine avec de solides gains.

La confiance et la production d’automobiles
de retour aux niveaux pré-COVID

Le rouble est tombé à son plus bas niveau en quatre ans et demi par rapport à l’euro alors que les ministres européens des Affaires étrangères interrogent les responsables russes sur l’empoissonnement d’Alexei Navalny, un chef de l’opposition russe.

Du côté asiatique, les bénéfices des entreprises industrielles chinoises ont augmenté pour un troisième mois consécutif en juillet et au rythme le plus rapide depuis juin 2018. Parallèlement, les régulateurs financiers sud-coréens ont annoncé cette semaine qu’ils étendaient l’interdiction de la vente à découvert d’actions cotées en bourse jusqu’au 15 mars 2021 dans le but de contrôler la volatilité du marché en raison des inquiétudes suscitées par la résurgence de la COVID-19.

Deuxième vague en cours, mais la mobilité n’est pas impactée

Au Japon, l’indice Nikkei 225 (-0,16%) a terminé la semaine en territoire négatif après que le Premier ministre, Shinzo Abe, ait annoncé sa démission pour des raisons de santé.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

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Nouveautés de la rentrée, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Nouveautés de la rentrée

Un sondage pour l’infolettre et notre pratique

Dans le but de mieux vous servir et d’ajuster notre réflexion vis à vis de la fréquence de l’infolettre ainsi que de nos rencontres avec vous, nous avons mis aux points un rapide sondage qui nous permettra de nous ajuster pour le reste de l’année 2020 et possiblement le début de l’année 2021. Vous pouvez répondre aux sondages en cliquant sur le lien suivant.

Mon Peak en ligne évolue

Si vous vous êtes branché dernièrement sur Mon Peak en ligne, vous avez remarqué que la mise en page a été revue et améliorée pour la rendre plus actuelle et plus moderne. Une nouvelle version devrait voir le jour en 2021 vous offrant une toute nouvelle interface, une version mobile retravaillée et beaucoup plus d’informations pour faire le suivi de vos placements en ligne.

De nouveaux outils se sont aussi greffés durant la mise à jour

Une nouvelle version de la Voûte, appelez Peak Docs vient simplifier l’échange de documents et vous permet enfin de nous retourner des documents directement via la plateforme. À terme, la signature électronique sera aussi intégrée pour faciliter le traitement de vos demandes.

PEAK Voca a aussi fait son apparition pour nous permettre d’organiser des réunions vidéos directement à partir de Mon Peak en ligne. L’avantage de cette version est qu’elle est 100% gérée et hébergée par Peak, évitant de passer par des compagnies tierces. Nous sommes à finaliser nos tests internes avant de l’utiliser avec vous.

Suivi des marchés

Le Canada en légère progression

L’indice composé S&P/TSX a peu progressé cette semaine. Après avoir interrompu la semaine dernière sa récente poussée vers un niveau record, la société de commerce en ligne, Shopify Inc., a repris son ascension cette semaine, faisant du secteur technologique, le secteur le plus performant du TSX.

En route vers une surperformance en seconde moitié d’année?

De même, le secteur des matériaux a été solide, les prix de l’or (-0,32%) se stabilisant après leur récent recul par rapport à des sommets historiques. Le secteur des matériaux a reçu un soutien supplémentaire de la flambée des ventes de maisons qui a propulsé les prix du bois à un niveau record et augmenté les stocks des producteurs. En juillet, les ventes de maisons existantes ont affiché leur plus forte augmentation en un mois (données remontant à 1980).

L’OPEP+ fait face à un défi de taille

Sur le plan politique, Chrystia Freeland a remplacé Bill Morneau au poste de ministre fédéral des Finances après sa démission. Cependant, la réaction sur les marchés financiers canadiens a été modérée, ce qui laisse entendre qu’un changement de politique budgétaire n’est pas prévu.

Les États-Unis toujours à la hausse

Les grandes entreprises technologiques (Nasdaq : +2,65%) ont stimulé les indices boursiers américains et canadiens, surmontant les préoccupations économiques et politiques croissantes. Les actions ont subi de fortes pressions après que les détails de la récente réunion de la Banque centrale américaine ait signalé un optimisme décroissant quant à la croissance économique.

L’automne est généralement moins favorable en année d’élection

Un bond inattendu du nombre de demandes hebdomadaires de prestations de chômage aux États-Unis a ajouté à la préoccupation. Sur le plan politique, les négociations à Washington sur un plan de soutien budgétaire élargi restent au point mort et les tensions commerciales accrues entre les États-Unis et la Chine ont pesé sur le sentiment des investisseurs.

L’histoire nous avait prévenu que des marchés baissiers liés à un événement précis ne duraient pas!

Aux États-Unis, le S&P500 a enregistré ses plus gros gains dans les secteurs de la consommation discrétionnaire grâce à Amazon, de la technologique grâce à Apple et Microsoft et des services et communications (Alphabet et Facebook). La hausse du cours de l’action Apple a propulsé la valorisation de la société au-dessus des 2 000 milliards de dollars américains. Les mouvements de ces géants de la technologie et de l’Internet ont porté le S&P500 à un niveau record, effaçant toutes les pertes liées à la COVID-19. La reprise de 103 jours ouvrables après le creux du 23 mars a été le rebond le plus rapide jamais enregistré pour l’indice après une baisse de plus de 30%.

L’Europe et l’Asie recule

La plupart des principaux marchés boursiers d’Europe et d’Asie – qui manquent de puissance comme Shopify et Amzaon – ont chuté cette semaine.

Beaucoup d’optimisme, mais des signes de ralentissement apparaissent

En Europe, où les taux d’infection de la COVID-19 s’amélioraient depuis des mois, le nombre de cas quotidiens plus élevés dans plusieurs pays, dont la France, l’Allemagne et l’Espagne, a pesé sur le sentiment des investisseurs.

 Les actions de Hong Kong ont chuté après que les États-Unis aient suspendu leur traité d’extradition et mis fin au traitement fiscal réciproque avec le territoire.

Du côté du Japon, le pays a indiqué que son produit intérieur brut (PIB) avait chuté de façon record au deuxième trimestre. Cependant, une baisse inattendue des commandes de machines en juin et une activité commerciale plus faible ont entraîné une sous-performance des actions de Tokyo.

Impact des élections américaines à prévoir?

Les élections américaines à l’automne risque d’amener de la perturbation sur les marchés au courant des prochains mois. Une élection de Joe Biden pourrait annoncer le démantèlement des aides fiscales mise en place par Trump pour aider les entreprises.

Trump deuxième? Démantèlement de la réforme fiscale?

Bien que l’on ait tendance à dire que les Républicains ont des politiques fiscales qui encouragent les entreprises et la croissance des marchés boursiers, les statistiques depuis la présidence de Hoover prouvent le contraire.

Les statistiques nous montrent que seulement trois présidents ont eu des rendements négatifs durant leur présidence ce qui est très peu. Résultat par contre beaucoup plus surprenant, c’est que l’économie et les rendements boursiers sont de très loin supérieurs avec 13% pour les démocrates contre 5.2% pour les républicains.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

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Pause d’été pour l’info-lettre

Pause d’été pour l’infolettre

Alors que les vacances de la construction viennent de commencer, notre info-lettre hebdomadaire depuis le début de la crise du COVID-19 va prendre une pause bien méritée.

Nous devrions recommencer notre communication durant la semaine du 24 août 2020. Nous évaluerons à ce moment là si nous continuons sur une fréquence hebdomadaire ou si nous diminuons la fréquence de nos communications. Si vous avez des suggestions ou commentaires sur la fréquence que l’on devrait adopter, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Finalement, soyez assurés que si un événement majeur devait se produire durant cette période, nous communiquerons avec vous pour vous tenir au courant et vous offrir un avis sur la situation. Entre temps, nous restons disponibles pour répondre à vos questions et faire le suivi de vos demandes.

Bon été à tous!

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La vérité sur la dette gouvernementale, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

La vérité sur la dette gouvernementale

Alors que l’on entend beaucoup parlé de la dette des gouvernements américain et canadien, Invesco a sorti un document résumant les fait sur la dette. Vous pouvez voir le document complet ici.

Voici un résumé des points marquants de l’article :

Tout au long du 20e siècle, malgré l’accroissement de l’endettement, les États-Unis ont été très prospères.

Bien qu’elle soit élevée par rapport à la moyenne historique, la dette fédérale en pourcentage du PIB se rapproche du sommet atteint pendant la Seconde Guerre mondiale. Et la période de croissance suivante a été une des meilleurs historiquement.

En incluant tous les terrains, immeubles et ressources naturelles appartenant à l’économie américaine, les actifs du pays totalisent plus de 200 mille milliards $.

Les USA sont donc un bon risque de crédit.Fin des années 90 –période légendaire pour sa prospérité relative –les États-Unis ont dépensé environ 15 % de leur budget en paiements d’intérêt. Nous sommes à 8.4% actuellement de ces mêmes paiements.

43% de la dette sont des obligations détenues par des épargnants, des caisses de retraite et des institutions financières AMÉRICAINES. 30 % seulement de l’encours de la dette est dû à des pays étrangers, proches alliés des USA, comme le Japon, le Canada et le Royaume-Uni. Seulement 5% sont détenus par la Chine.

90% des dépenses publiques vont aux programmes obligatoires, à la défense et aux intérêts.

La situation au Canada est semblable

Pour finir, voici un article paru sur le site de La Presse, en date du 9 juillet 2020 avec le titre suivant : Les frais d’intérêt sur la dette fédérale baissent de 20%.

Vu le contrôle des taux d’intérêts fait par les banques centrales et leur niveau historiquement bas, les intérêts à payer vont être plus bas malgré un niveau record de la dette canadienne.

Le gouvernement se prête de l’argent à lui-même

C’est le gouvernement du Canada lui-même qui finance en bonne partie l’accroissement de sa dette par l’entremise de la Banque du Canada qui achète sa dette sous forme de bons du Trésor et d’obligations gouvernementales.

« La Banque du Canada a entre autre augmenté la quantité de titres du gouvernement du Canada qu’elle achète aux adjudications des bons du Trésor et a mis en place un programme d’achat d’obligations sur le marché secondaire. […] Ces mesures ont permis au gouvernement d’emprunter à des taux d’intérêt se trouvant à des creux historiques ou proches des creux historiques », explique-t-on à la page 185 du chapitre sur la stratégie de gestion de la dette de 2020-2021.

Suivi des marchés

Les actions ont terminé la semaine en territoire positif grâce à des gains à la fin de la semaine après que le médicament Remdesivir de Gilead Sciences pourrait réduire de manière significative le risque de mortalité lié à la COVID-19.

La majorité des marchés boursiers ont connu des difficultés plus tôt en début de semaine alors que les investisseurs craignaient que l’augmentation des cas liés à la COVID-19 ne ralentisse le rythme de la reprise économique. La baisse de l’enthousiasme économique a poussé les prix de l’or (+0,83%) à leur plus haut niveau depuis 2011.

La dette du Canada à des records historiques

Les rapports de la Banque du Canada (BdC) et du gouvernement fédéral ont donné aux investisseurs canadiens une image plus claire de l’impact de la COVID-19 sur l’économie du pays. L’enquête trimestrielle portant sur les perspectives d’affaires de la BdC a décrit la faiblesse des conditions dans toutes les régions et tous les secteurs d’activités économiques canadiens.

Mercredi, le ministre fédéral des Finances, Bill Morneau, a publié le bilan budgétaire et économique du gouvernement qui prévoit un déficit de plus de 340 milliards de dollars cette année. Le déficit prévu, à près de 16% du PIB canadien, est le plus important depuis la Seconde Guerre mondiale et poussera la dette fédérale du Canada au-delà de 1 billion de dollars pour la première fois.

Finalement, vendredi, un solide rapport sur l’emploi au Canada a propulsé le S&P/TSX dans le vert pour conclure la semaine.

La technologie continue de tirer les États-Unis vers le haut

Des gains importants ont été enregistrés dans les actions des grandes sociétés technologiques américaines, qui se montrent encore une fois résistantes à toutes nouvelles macroéconomiques. D’ailleurs, la demande pour obtenir une exposition à ce type d’investissements, c’est-à-dire les fonds ayant une concentration dans les technologies, continue d’être très élevée.

Les gains enregistrés par les grandes compagnies de technologies américaines (Amazon, Apple, Microsoft, Facebook et Alphabet) ont représenté environ les trois quarts des gains de l’indice S&P500 et ont propulsé le Nasdaq à un niveau record. Les cinq titans technologiques représentent tout près de 25% du S&P500!

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
  • Brian Levitt et Jim Young, stratégiste du marché et gestionnaire de portefeuille sénior chez Invesco (20 mai 2020)
  • Michel Villa, l’impact du coronavirus sur la gestion de vos placements (4 juin 2020)

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L’effet « Robinhood » durant la crise, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

L’effet « Robinhood » durant la crise

Que se passe-t-il lorsque le gouvernement américain injecte 3 trilliard de dollars dans l’économie et que le marché boursier s’écrase de plus de 30% ? Ajoutons à tout ça la fermeture des casinos ainsi que toutes formes de paris sportifs.

Le résultat : une hausse fulgurante des comptes de courtage à escompte dans lesquels les investisseurs achètent toutes entreprises dont le titre chute drastiquement. Le phénomène des comptes ‘’Robinhood’’ (en raison du site robinhood.com) dans lesquels les investisseurs peuvent transiger pratiquement sans frais semble avoir donné une lueur d’espoir à plusieurs entreprises.

Alors que les principaux acteurs du marché boursier (i.e. investisseurs institutionnels, gestionnaires de portefeuilles..) se retrouvent sur les lignes de côté, ces nouveaux investisseurs ignorent les données fondamentales et achètent massivement des compagnies aux prises avec des difficultés financières quasi-insurmontables.

Une nouvelle vague d’investisseur?

Depuis le début de l’année, près de 3 millions de nouveaux comptes Robinhood ont été créés et le volume transactionnel relié à ces investisseurs a presque triplé. Ce qui est le plus frappant est que 50% des nouveaux abonnés (âge médian de 31 ans) disent n’avoir aucune expérience en finance ou en investissement. Pour le moment, le rebond du marché américain donne raison aux nouveaux investisseurs qui sur performent largement les joueurs traditionnels du marché.

Parmi les leaders de ce phénomène se trouve Dave Portnoy, influenceur et fondateur du site Barstools Sports, qui se proclame comme étant le nouveau Warren Buffet – Auteur de la fameuse citation ‘’Im sure Warren Buffet is a great guy, but when it comes to stock, he’s washed up, I’m the captain now’’ ainsi que ‘’stocks only go up’’.

Des titres qui en bénéficient

Malgré une hécatombe de leurs profits et de leurs modèles d’affaires, certaines compagnies ont bénéficié de la montée des nouveaux investisseurs :

  • Hertz Global Holdings (HTZ). Sous la protection de la faillite depuis mai, le titre est passé de 0.53$ à 5.53$
  • Chesapeake Energy Corp. (CHK). L’obligation se transige à 0.04$, le titre a explosé de 182%

Assistons-nous à la naissance d’une nouvelle génération d’investisseurs pour lesquelles l’analyse fondamentale a peu d’importance ou à des joueurs d’un nouveau genre ? Certes, le marché peut agir de façon déraisonnable pour une certaine période de temps, mais l’histoire nous montre que ces périodes sont habituellement suivi d’un retour à la normale douloureux.

Nous vous déconseillons fortement de participer à ce genre de tactique qui est de la spéculation sans fondement et hautement risquée.

Suivi des marchés

Les indices ont fini la semaine à la hausse aussi bien au Canada qu’aux États-Unis grâce aux résultats économiques meilleurs que prévus. On notera aussi que l’indice de Shanghai est revenu positif depuis le début de l’année, le 2eme après le Nasdaq.

La reprise américaine en avance

L’économie américaine a créé 4,8  millions d’emplois en juin-un record sur un mois-grâce à la réouverture des commerces, des bars et restaurants, ce qui a permis une baisse du chômage plus importante que prévue.

Le taux de chômage s’établit à 11,1 % contre 13,3 % en mai. Les analystes eux attendaient un taux de 12,6 %. Ce taux reste toutefois toujours loin du plus bas historique d’avant la pandémie de COVID-19 enregistré en février (+3,5 %).

Les commandes industrielles ont elles fortement augmenté en mai, mettant fin à deux mois d’effondrement, mais elles restent loin de leur niveau d’avant-crise, selon les chiffres publiés par le département du Commerce.

L’or comme outil de gestion des risques

Avec les taux d’intérêt aussi bas, il est dur d’utiliser seulement les obligations pour gérer le risque. De plus en plus de gestionnaires intègrent une partie d’or pour mieux gérer le risque et compenser la volatilité des obligations.

Nous remarquons sur le graphique que la courbe inversée des obligations 5 ans est suivie de très prés par l’or. Cela veut dire qu’à chaque fois que les obligations ont baissé, l’or a monté en valeur et inversement quand les obligations ont monté en valeur.

Rendement des 6 premiers mois de 2020

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

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  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
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  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (19 mai 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
  • Hugo Lavallée,  gestionnaire de portefeuille d’actions canadiennes, traite de l’incidence de la COVID-19 sur l’économie et les marchés canadiens et son point de vue sur les occasions de placement à long terme pour les investisseurs (9 avril 2020)
  • David Tulk, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity (7 avril 2020)
  • Peter Bowen, vice-président, Recherche sur la retraite et la fiscalité et Michelle Munro, directrice principale, Recherche sur la retraite et la fiscalité chez Fidelity (31 mars 2020)
  • Clément Gignac, vice-président principal et économiste en chef à iA Groupe financier. Il agit notamment en tant que porte-parole sur les questions économiques.
  • Jeff Elliott, Ph. D., CFA, Vice-président, Gestion de portefeuille, et gestionnaire de portefeuille chez CI (7 mai 2020)
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Sept bonnes habitudes pour les investisseurs en période d’instabilité, suivi des marchés, des baladodiffusions et de la lecture

Sept bonnes habitudes pour les investisseurs en période d’instabilité

Engagez-vous à suivre un plan, en dépit de la volatilité

Il est normal de se sentir anxieux lorsque les marchés chutent, c’est une réaction naturelle à la volatilité. C’est pourquoi il est important de rester fidèle à votre plan à long terme et de ne prendre des décisions de placement qu’à partir de réflexions rationnelles.

Demandez conseil

Nous sommes là pour vous écouter et vous orienter. Nous vous aiderons à maîtriser vos opinions alors qu’ensemble nous braverons les fluctuations du marché.

Ignorez le bruit du marché

Les rumeurs qui circulent sur les marchés pourraient vous inciter à apporter des changements qui nuiraient à votre plan à long terme. C’est pourquoi il est important d’ignorer le bruit du marché et de garder le cap sur votre plan à long terme.

N’essayez pas de suivre les marchés

Résistez à l’envie d’anticiper les marchés. Chercher à deviner l’avenir n’est pas une stratégie de placement solide. Nous avons des recherches qui illustrent ce point.

Ne suivez pas vos placements au quotidien

Si vous vous penchez sur vos placements tous les jours, vous finirez par vous focaliser sur le court terme. Nous faisons preuve d’une diligence raisonnable et nous vous informerons de tout éventuel changement. Cela vous aide à garder le cap sur vos objectifs à long terme.

Les prédictions boursières peuvent être inexactes

Les marchés sont imprévisibles. C’est pourquoi vous ne devriez pas prêter attention aux personnes qui essaient de prédire l’avenir. Il est rassurant de savoir que votre portefeuille est diversifié et que vous détenez des placements de qualité.

Préparez-vous aux fluctuations

Lors de nos premières rencontres avec vous, nous avons discuté de votre tolérance au risque. Votre portefeuille a été établi en fonction d’un niveau de tolérance au risque précis. En tant qu’investisseur, il est important de se rappeler que le marché connaît des fluctuations.

Suivi des marchés

Les marchés boursiers ont reculé, les prix de l’or ont grimpé (+1,63%) et les taux obligataires ont chuté après l’accélération des cas de COVID-19 au Japon, en Allemagne, en Australie et aux États-Unis, ce qui a fait craindre aux investisseurs que le rythme de réouverture des économies ne ralentisse ou s’inverse.

Hausse des cas de la COVID-19

Les actions ont entamé la semaine avec deux jours de hausse, le sentiment étant rehaussé par les discussions aux États-Unis sur une éventuelle relance budgétaire supplémentaire.

Cependant, l’optimisme s’est rapidement dissipé après que les nouveaux cas de COVID-19 aient atteint des niveaux records dans les États du Texas et de la Floride.

Le FMI pessimiste

En plus de la hausse du nombre de cas de la COVID-19, le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions, affirmant que la récession mondiale sera plus profonde et la reprise plus lente qu’anticipées il y a deux mois.

Retour des tensions commerciales

Le nouvel accord commercial États-Unis-Mexique-Canada devait entrer en vigueur la semaine prochaine mais les États-Unis ont de nouveau menacé de réimposer des tarifs sur les importations d’aluminium en provenance du Canada. Il a aussi été question d’appliquer certains tarifs à l’Union européenne.

Le Canada perd son statut de « AAA »

Fitch, l’une des trois grandes agences de notation, a abaissé la cote de crédit du Canada de AAA à AA+, en raison de la détérioration des finances publiques causée par les mesures fiscales d’intervention de la COVID-19.

Il va être important de voir si les deux autres agences de notation vont suivre Fitch dans les prochaines semaines. Si c’est le cas, le coût de la dette au Canada va être plus élevé car les taux de crédits seront moins bons.

Des baladodiffusions et de la lecture

L’avis des gestionnaires de fonds

Comme les dernières semaines, voici les différentes présentations de gestionnaires de fonds que vous pouvez écouter :

  • Paul Taylor, vice-président, gestionnaire de portefeuille, équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (7 avril 2020)
  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (22 avril 2020)
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  • Todd Mattina, vice-président principal, économiste en chef, cochef de l’équipe des stratégies multi-actifs Mackenzie (6 juin 2020)
  • Patrice Quirion, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity, traite des éléments clés que les investisseurs canadiens doivent prendre en considération actuellement (16 avril 2020)
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